Oeuf : 1,3 mm; de forme allongée; la surface est lisse et jaune.
Larve : 7 à 8 mm à maturité; le corps est allongé et rétréci à l’extrémité de l’abdomen; la coloration évolue au fil du développement (de couleur jaunâtre au jeune stade à gris foncé à la fin du développement); dès le second stade larvaire, des taches jaunâtres ou orangées apparaissent sur le prothorax, le mésothorax ainsi que sur le premier et quatrième segment de l'abdomen.
Pupe : 6,5 à 8 mm; de forme voutée et fixée au feuillage; la couleur de fond dépend de la température lors du développement, de brun foncé (15 °C) à orange clair (35 °C).
Adulte : 6,5 à 8 mm; le corps est noir et de forme ovale trapue presque ronde; les élytres sont rouge orangé avec 7 points noires plus ou moins larges (3 par élytre et 1 scutellaire à la base du thorax encadrée de blanc); le thorax est marqué de blanc sur les côtés.
L’activité de C. septempunctata dans les agroécosystèmes peut être favorisée par la protection ou l'aménagement de zones fleuries à proximité des champs en assurant ainsi une source de pollen de qualité durant toute la saison, mais particulièrement au printemps avant la multiplication des populations de pucerons sur les cultures. Le maintien de zones herbacées non cultivées à proximité des cultures avec des sites propices à la reproduction et l'hibernation (graminées, plantes vivaces, tas de pierres, bois, etc.) favorisent également leur présence dans les cultures. Certaines plantes comme l'armoise vulgaire, la tanaisie vulgaire et la grande ortie sont très attractives pour les adultes et les larves de cette espèce.
La coccinelle à sept point est une espèce originaire d’Europe qui a été introduite en Amérique du Nord en 1956 comme agent de lutte biologique contre les pucerons. Cette espèce se retrouve aujourd’hui à l’état sauvage au Québec. Dans notre région, elle produit généralement une génération par an. Les adultes passent l'hiver en petits groupes réfugiés dans la litière à la base des végétaux, sous l'écorce des arbres ou dans d'autres endroits protégés à proximité des champs ou en bordure des forêts où ils se nourrissent et se reproduisent. Les adultes redeviennent actifs au printemps lorsque les températures dépassent 10 °C. Les femelles stockent le sperme des mâles pendant leur diapause et pondent tôt au printemps. Les oeufs sont déposés en masse de 15 à 84 à la surface des feuilles ou sur les tiges des plants infestés de proies. Au cours de leur vie, les femelles peuvent pondre de 250 à 700 oeufs. Les oeufs éclosent habituellement après environ 7 jours et ensuite les larves passent par quatre stades avant d'atteindre la maturité. Le temps de maturation des larves est de 10 à 50 jours, selon la température et la disponibilité en proies. À maturité, la larve se fixe par l'abdomen sur la surface supérieure des feuilles pour se transformer en nymphe. L’adulte émergera de la nymphe après 6 à 7 jours.
L'adulte et la larve de C. septempunctata se nourrissent principalement de pucerons, mais se nourrissent aussi d’œufs d’insectes, d’insectes à corps mou, de petites larves de lépidoptères et de coléoptères ainsi que d’acariens.
Les espèces qui ont été confirmées comme étant des proies de C. septempunctata sont :
Puceron de la pomme de terre (Macrosiphum euphorbiae)
Puceron du pois (Acyrthosiphon pisum)
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L'adulte et la larve de C. septempunctata se nourrissent principalement de pucerons, mais se nourrissent aussi d’œufs d’insectes, d’insectes à corps mou, de petites larves de lépidoptères et de coléoptères ainsi que d’acariens.
Les espèces qui ont été confirmées comme étant des proies de C. septempunctata sont :
Puceron de la pomme de terre (Macrosiphum euphorbiae)
Puceron du pois (Acyrthosiphon pisum)
Puceron du melon (Aphis gossypii)
Puceron vert du pêcher (Myzus persicae)
Puceron du maïs (Rhopalosiphum maidis)
Puceron noir des fèves (Aphis fabae)
Puceron de la gourgane (Aphis craccivora)
Puceron vert du pommier (Aphis pomi)
Criocère de l'asperge (Crioceris asparagi)
Fausse-teigne des crucifères (Plutella xylostella)
Fausse-arpenteuse du chou (Trichoplusia ni)
Piéride du chou (Pieris rapae)
Larochelle, A. (1979) Les coléoptères coccinellidae du Québec, Cordulia, Supplément 10, 111 p.
Chouinard G., Conseil des productions végétales du Québec & Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (2000). Guide d'identification des ravageurs du pommier et de leurs ennemis naturels. CRAAQ, 69 pp.






