Oeuf : environ 0,9 mm; de forme ovale; la coloration est jaunâtre; il porte 6 à 10 encoches formant un cercle à son sommet.
Larve : 3,0 mm à maturité; la forme du corps similaire à celle de l’adulte; l'abdomen est rouge foncé et beige; la tête et le thorax sont pâles avec des taches brunes; le scutellum est marqué de deux paires de lignes brunes, parfois fusionnées en une paire; les fourreaux alaires ont parfois une tache apicale brune.
Adulte : 3 à 4,3 mm; le corps est de forme ovale; la tête est large et courte; les yeux sont volumineux recourbés vers l’arrière; le corps est brun pâle et noir et présente de nombreuses ponctuations; chez les femelles, les pattes et les antennes sont entièrement brunes; chez les mâles, les pattes sont claires avec des taches brunes et les antennes sont brunes avec une marque blanche à l’extrémité des segments.
L’activité de G. bullatus dans les agroécosystèmes peut être favorisée par l’implantation de plantes refuges en intercalaire ou en bordure des champs. La luzerne et le tournesol sont des plantes particulièrement attractives pour cet insecte.
Geocoris bullatus est une espèce largement distribuée au Canada et aux États-Unis. Les œufs sont pondus seuls, la plupart du temps sous la surface des feuilles ou sur les tiges à proximité des proies. Le temps d’incubation varie selon la température. À 24 °C, les œufs éclosent en moyenne après 9 jours. Les nymphes complètent cinq stades larvaires en une trentaine de jours. Les nymphes du premier stade se tiennent généralement au sol et sont difficilement observables aux champs. Les stades suivants et les adultes sont facilement repérables sur la végétation. La longévité des adultes et la fécondité des femelles varient considérablement selon leur alimentation. En laboratoire, les adultes nourris de pucerons, de feuilles de betterave à sucre et de graines de tournesol vivent en moyenne 43 jours. Sous ce régime, les femelles peuvent pondre en moyenne 75 œufs. Le stade d’hibernation et le nombre de générations de cette punaise ne sont pas documentés au Québec. Dans l’État du Washington, elle passe l’hiver au sol sous forme d’œuf et complète 3 générations par année.
Les Geocoris peuvent s’attaquer à une très grande diversité d’insectes (diptères, coléoptères, lépidoptères, hémiptères, collemboles et acariens). Les nymphes et les adultes sont des prédateurs omnivores. Ils sucent le contenu de leurs proies en les piquants de leur rostre.
Les ravageurs des cultures maraîchères confirmées comme étant consommés par G. bullatus sont :
Puceron vert du pêcher (Myzus persicae)
Altise des navets (Phyllotreta striolata)
Geocoris bullatus est un p...Lire la suite
Les Geocoris peuvent s’attaquer à une très grande diversité d’insectes (diptères, coléoptères, lépidoptères, hémiptères, collemboles et acariens). Les nymphes et les adultes sont des prédateurs omnivores. Ils sucent le contenu de leurs proies en les piquants de leur rostre.
Les ravageurs des cultures maraîchères confirmées comme étant consommés par G. bullatus sont :
Puceron vert du pêcher (Myzus persicae)
Altise des navets (Phyllotreta striolata)
Geocoris bullatus est un prédateur qui consomme généralement 2 à 10 pucerons par jour. Bien qu'il soit peu vorace, ce prédateur est important dans le complexe des ennemis naturels, car il reste présent dans les champs même lorsque la pression des ravageurs est faible, à l’inverse des prédateurs plus voraces qui les quittent. G. bullatus peut arrêter ou retarder les infestations de pucerons dans les champs.
Les espèces du genre Geocoris sont omnivores et s’alimentent aussi de végétaux et donc peuvent occasionner des dommages sur les cultures, bien que cela soit rare.
https://ask.ifas.ufl.edu/publication/IN517
https://biocontrol.entomology.cornell.edu/predators/Geocoris.php
Tamaki, G., & Weeks, R. E. (1972). Biology and Ecology of Two Predators: Geocoris Palens Stål and G. Bullatus (Say) (No. 1446). US Department of Agriculture.



