Oeuf : 0,15 mm; de forme ovale; de couleur blanche presque transparente; de taille légèrement plus grosse que les oeufs des acariens ravageurs; il est généralement pondu sur la pilosité à la surface inférieure des feuilles, plus particulièrement à proximité de l’intersection des nervures principales et secondaires.
Larve : en forme de goutte à peine visible à l’oeil nu; de couleur variant du blanc rosé au jaune pâle selon la proie consommée; le premier stade est plus pâle et a six pattes, contrairement aux autres stades qui ont quatre paires de pattes.
Adulte : 0,5 mm; en forme de goutte; de couleur variant du rouge au jaune pâle selon la proie consommée; le mâle est légèrement plus petit que la femelle; il possède quatre paires de pattes et se déplace très rapidement sur la surface des feuilles; possède une grande ressemblance avec les autres acariens prédateurs.
Des conditions d’humidité relative et de températures élevées (au-dessus de 20 °C) permettent de favoriser la survie de cette espèce en serres. Cet acarien peut aussi survivre en se nourrissant de pollen de poivrons et d’aubergines, ainsi que d’exsudats ou de nectar lorsque les proies sont rares.
Typhlodromips (Amblyseius) swirskii est originaire de l’est de la Méditerranée. Aucune diapause n’a été observée chez cette espèce, donc, dans des conditions optimales, les générations se succèdent sans interruption. Le développement de l’oeuf à l’adulte prend cinq jours à 25 °C. La femelle peut pondre de 26 à 38 oeufs au courant de sa vie. L'alimentation de cet acarien est constitué de proies, principalement des petits acariens, des thrips et de aleurodes, mais il est en mesure de se nourrir de pollen lorsque les proies sont moins abondantes.
Ce sont principalement des prédateurs de thrips et d’aleurodes, mais ils peuvent aussi se nourrir d’acariens ravageurs et d’autres petits insectes.
Les espèces prédatées par A. swirskii sont :
Thrips des petits fruits (Frankliniella occidentalis)
Thrips de l’oignon (Thrips tabaci)
Puceron du melon (Aphis gossypii)
Lire la suite
Ce sont principalement des prédateurs de thrips et d’aleurodes, mais ils peuvent aussi se nourrir d’acariens ravageurs et d’autres petits insectes.
Les espèces prédatées par A. swirskii sont :
Thrips des petits fruits (Frankliniella occidentalis)
Thrips de l’oignon (Thrips tabaci)
Puceron du melon (Aphis gossypii)
Aleurode du tabac (Bemisia tabaci)
Aleurode des serres (Trialeurodes vaporariorum)
Tétranyque à deux points (Tetranychus urticae)
Tarsonème trapu (Polyphagotarsonemus latus)
Hoffmann, M. P. & Frodsham, A. C. (1993). Natural enemies of vegetable insect pests. Cornell University, 63 p.
Lee, J. C. & Landis, D. A. (2001). Natural Enemies in Field Crops: A Guide to Biological Control. Extention Bulletin 2721. Michigan State University Extension. 65 p.




