Des plants de pois vert montrent des brûlures beiges réparties aléatoirement sur le limbe et la tige. Certaines feuilles sont très affectées. L’analyse chimique effectuée par le Laboratoire d'expertises et d'analyses alimentaires (LEAA) du MAPAQ a révélé la présence de l’herbicide glyphosate dans les tissus endommagés. Ces résidus sont suffisants pour endommager et avoir causé les symptômes observés sur les pois. Tous les plants de pois sont affectés.

Une vue rapprochée d’un plant de pois vert montre des brûlures beiges réparties aléatoirement sur le limbe et la tige. Certaines feuilles sont très affectées. L’analyse chimique effectuée par le Laboratoire d'expertises et d'analyses alimentaires (LEAA) du MAPAQ a révélé la présence de l’herbicide glyphosate dans les tissus endommagés. Ces résidus sont suffisants pour endommager et avoir causé les symptômes observés sur les pois. Tous les plants de pois sont affectés.

Une vue rapprochée d’un plant de pois vert montre des brûlures beiges réparties aléatoirement sur le limbe et la tige. Certaines feuilles sont très affectées. L’analyse chimique effectuée par le Laboratoire d'expertises et d'analyses alimentaires (LEAA) du MAPAQ a révélé la présence de l’herbicide glyphosate dans les tissus endommagés. Ces résidus sont suffisants pour endommager et avoir causé les symptômes observés sur les pois. Tous les plants de pois sont affectés.

La partie terminale d’un plant de pois vert montre une déformation des vrilles et un jaunissement entre les nervures des jeunes feuilles. Les dommages sont caractéristiques d’une phytotoxicité à l’herbicide glyphosate. Le précédent cultural était le maïs grain et fourrager dans lequel des applications de glyphosate ont eu lieu. Le semis de pois a eu lieu le 20 mai et le 16 juin des échantillons symptomatiques ont été acheminés au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ.

La partie terminale d’un plant de pois vert montre une déformation des vrilles et un jaunissement entre les nervures des jeunes feuilles. Les dommages sont caractéristiques d’une phytotoxicité à l’herbicide glyphosate. Le précédent cultural était le maïs grain et fourrager dans lequel des applications de glyphosate ont eu lieu. Le semis de pois a eu lieu le 20 mai et le 16 juin des échantillons symptomatiques ont été acheminés au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ.

La partie terminale d'un plant de pois vert montre une décoloration importante des feuilles et des vrilles. Le dosage chimique réalisé a permis de détecter la présence de glyphosate et de son métabolite de dégradation principal, l’AMPA (acide aminométhylphosphonique), dans les tissus des plants. Les concentrations mesurées étaient amplement suffisantes pour causer des symptômes de jaunissement/blanchiment sur les parties terminales, dans lesquelles le glyphosate s’accumule. Les symptômes sont typiques de ceux causés par le glyphosate. Un résidu de cet herbicide dans le réservoir du pulvérisateur serait à l’origine des dommages.
La partie terminale de plants de pois vert montre une décoloration importante des feuilles et des vrilles. Le dosage chimique réalisé a permis de détecter la présence de glyphosate et de son métabolite de dégradation principal, l’AMPA (acide aminométhylphosphonique), dans les tissus des plants. Les concentrations mesurées étaient amplement suffisantes pour causer des symptômes de jaunissement/blanchiment sur les parties terminales, dans lesquelles le glyphosate s’accumule. Les symptômes sont typiques de ceux causés par le glyphosate. Un résidu de cet herbicide dans le réservoir du pulvérisateur serait à l’origine des dommages.

Le jaunissement à blanchiment internervaire accompagné de brûlures à la marge du limbe, observés sur les feuilles terminales de pois (Pisum sativum), peuvent s'expliquer par l’effet du glyphosate. L’herbicide est facilement absorbé par les feuilles et est transloqué dans la plante. Les feuilles terminales sont normalement les plus affectées, dû à l'accumulation du produit dans les zones méristématiques. Un jaunissement à blanchiment du feuillage survient, suivi d’une nécrose des tissus, dans un délai de 5 à 14 jours. Une pulvérisation de pesticides, réalisée sur le champ voisin et ayant dérivé, serait à l’origine des symptômes observés sur la culture de pois, en régie biologique. Le dosage chimique a permis de déceler une faible concentration de glyphosate dans les tissus de la plante, mais suffisante pour causer les symptômes observés. Les conditions climatiques (ensoleillement lors de l’application, température, etc.) peuvent aussi exacerber les dommages causés, ayant une influence sur la métabolisation de la molécule dans la plante. Le chlorantraniliprole, homologué dans le pois, a aussi été détecté mais à une très faible concentration.

Le jaunissement à blanchiment internervaire accompagné de brûlures à la marge du limbe, observés sur les feuilles terminales de pois (Pisum sativum), peuvent s'expliquer par l’effet du glyphosate. L’herbicide est facilement absorbé par les feuilles et est transloqué dans la plante. Les feuilles terminales sont normalement les plus affectées, dû à l'accumulation du produit dans les zones méristématiques. Un jaunissement à blanchiment du feuillage survient, suivi d’une nécrose des tissus, dans un délai de 5 à 14 jours. Une pulvérisation de pesticides, réalisée sur le champ voisin et ayant dérivé, serait à l’origine des symptômes observés sur la culture de pois, en régie biologique. Le dosage chimique a permis de déceler une faible concentration de glyphosate dans les tissus de la plante, mais suffisante pour causer les symptômes observés. Les conditions climatiques (ensoleillement lors de l’application, température, etc.) peuvent aussi exacerber les dommages causés, ayant une influence sur la métabolisation de la molécule dans la plante. Le chlorantraniliprole, homologué dans le pois, a aussi été détecté mais à une très faible concentration.

Le jaunissement à blanchiment internervaire accompagné de brûlures à la marge du limbe, observés sur les feuilles terminales de pois (Pisum sativum), peuvent s'expliquer par l’effet du glyphosate. L’herbicide est facilement absorbé par les feuilles et est transloqué dans la plante. Les feuilles terminales sont normalement les plus affectées, dû à l'accumulation du produit dans les zones méristématiques. Un jaunissement à blanchiment du feuillage survient, suivi d’une nécrose des tissus, dans un délai de 5 à 14 jours. Une pulvérisation de pesticides, réalisée sur le champ voisin et ayant dérivé, serait à l’origine des symptômes observés sur la culture de pois, en régie biologique. Le dosage chimique a permis de déceler une faible concentration de glyphosate dans les tissus de la plante, mais suffisante pour causer les symptômes observés. Les conditions climatiques (ensoleillement lors de l’application, température, etc.) peuvent aussi exacerber les dommages causés, ayant une influence sur la métabolisation de la molécule dans la plante. Le chlorantraniliprole, homologué dans le pois, a aussi été détecté mais à une très faible concentration.

Le jaunissement à blanchiment internervaire accompagné de brûlures à la marge du limbe, observés sur les feuilles terminales de pois (Pisum sativum), peuvent s'expliquer par l’effet du glyphosate. L’herbicide est facilement absorbé par les feuilles et est transloqué dans la plante. Les feuilles terminales sont normalement les plus affectées, dû à l'accumulation du produit dans les zones méristématiques. Un jaunissement/blanchiment du feuillage survient, suivi d’une nécrose des tissus, dans un délai de 5 à 14 jours. Une pulvérisation de pesticides, réalisée sur le champ voisin et ayant dérivé, serait à l’origine des symptômes observés sur la culture de pois, en régie biologique. Le dosage chimique a permis de déceler une faible concentration de glyphosate dans les tissus de la plante, mais suffisante pour causer les symptômes observés. Les conditions climatiques (ensoleillement lors de l’application, température, etc.) peuvent aussi exacerber les dommages causés, ayant une influence sur la métabolisation de la molécule dans la plante. Le chlorantraniliprole, homologué dans le pois, a aussi été détecté mais à une très faible concentration.

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Description

Le glyphosate appartient au groupe de résistance 9. Ces herbicides se lient à l’enzyme 5-énolpyruvylshikimate-3-phosphate (EPSP synthase ou EPSPS, une enzyme chloroplastique) et bloquent son activité. La synthèse des acides aminés aromatiques (phénylalanine, tyrosine et tryptophane) essentiels aux végétaux est perturbée, voire inhibée ce qui cause une carence nutritionnelle et la mort de la plante. Le glyphosate est un herbicide non sélectif qui affecte tous les tissus avec lesquels il entre en contact, à l’exception des hybrides « ROUNDUP READY (RR) ». Il peut être appliqué en prélevée, postlevée ou pré-récolte.

 

Suite à son application, la croissance des plantes sensibles est rapidement inhibée. Il s’ensuit une chlorose généralisée du feuillage qui débute, et est souvent plus marquée, sur les jeunes tissus foliaires et les points de croissance, où l’herbicide s’accumule. Puis, survient la nécrose des tissus, dans un délai de 4 à 7 jours, chez les espèces les plus sensibles, et dans les 10 à 20 jours, chez les espèces qui le sont moins.

 

Le glyphosate n’est pas mobile dans le sol, mais il est facilement absorbé par les feuilles et est transloqué dans toute la plante, via le xylème et le phloème, où il peut persister longtemps. Son transport à travers la membrane cytoplasmique est particulièrement lent, plus que la plupart des herbicides en général et surtout les non-polaires. Il est lentement dégradé en son métabolite, l’acide aminométhylphosphonique (AMPA). Les symptômes en lien avec l’exposition au glyphosate peuvent se développer rapidement ou se manifester la saison suivante. Ceux-ci se manifestent alors souvent par une coloration rose-pourpre du feuillage et la multiplication du nombre de tiges et de feuilles aux entre-nœuds, rappelant le « balai de sorcière » (« witch’s broom »).

 

Le glyphosate fait l’objet d’un usage intensif dans le monde, notamment pour certaines cultures, dont le maïs, le soya, le coton et le canola. Même si l’étiquette mentionne que sa persistance dans le sol est nulle, son utilisation intensive tend à prouver le contraire. Des études ont permis de le détecter dans l’eau, le sol et l’air. Il est rapidement et fortement absorbé aux particules de sol. Dans les sols, sous l’effet de la vie microbienne, il se transforme rapidement en son produit de dégradation (AMPA), lequel se décompose lentement.

 

Plusieurs cas de mauvaises herbes résistantes au glyphosate ont été rapportés au Canada : petite herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia), grande herbe à poux (Ambrosia trifida), kochia à balais (Bassia scoparia), amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus), vergerette du Canada (Conyza canadensis), raygrass italien (Lolium perenne ssp. multiflorum), brôme des toits (Bromus tectorum). Et également au Québec : moutarde des oiseaux (Brassica rapa), amarante tuberculée(Amaranthus tuberculatus), petite herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia)  et chénopode blanc (Chenopodium album). Les cas sont aussi nombreux aux États-Unis (18 espèces de mauvaises herbes résistantes) et ailleurs dans le monde (60 espèces d’adventices résistantes, 28 à feuilles larges et 32 graminées).

Ne pas confondre

En général, la phytotoxicité par le glyphosate peut être confondue avec : des carences minérales (Fe, Mn, P, K), mais différents niveaux de feuille pourraient être affectés; des phytoplasmes (déformations sévères, absence de feuilles); des virus (dommages localisés); ou celle associée à d’autres produits phytosanitaires (acides benzoïques, imidazolinones, bipyridilium, aryloxyphénoxypropionates, acides phénoxy-carboxiliques, sulfonylurées, isoxazolidinone).

Prévention

Pour diminuer les risques de phytotoxicité, il faut éviter les dérives sur les cultures lors de l’application, utiliser des jets dirigés au besoin, ne pas appliquer par temps venteux, respecter les consignes inscrites sur l’étiquette et bien nettoyer le pulvérisateur. Pulvérisé à une température excédant les 25 °C, le glyphosate représente un risque pour la culture.

Dommage

Feuille : les jeunes feuilles et les points de croissance présentent des anomalies de coloration (jaune, rose ou blanc) et des malformations (feuilles regroupées serrées en rosette, limbe réduit, feuille effilée ou petite). Les nervures demeurent vertes.

 

Tige : arrêt de croissance de la tige ou développement anormal de bourgeons latéraux à la base des plants, donnant une apparence de « balai de sorcière » (ou « witch’s broom ») aux plants.

 

Plante : retard de croissance, apparence chétive et rabougrie.

Références et liens

Kraft J. M. & Pfleger F. L. (Eds) (2008). Herbicide Injury. Dans Compendium of Pea Diseases and Pests. 2nd éd. APS Press, The American Phytopathological Society, St-Paul, Minnesota. p. 48.

Richard C. & Boivin G. (1994). Phytotoxicité des herbicides du pois. Dans Maladies et Ravageurs des Cultures Légumières au Canada. La Société Canadienne de Phytopathologie et la Société d'Entomologie du Canada, Canada. p. 230. (http://phytopath.ca/wp-content/uploads/2014/10/MRCLC/ch15-pois-haricot.pdf)

Scalla, R. et coll. (1991). Les herbicides : mode d’action et principes d’utilisation. Paris : Institut national de la recherche agronomique INRA (Éditeur). Collection : du labo au terrain. Paris, France. 450 pp.

Shaner D.L. (Ed) (2014). Glyphosate. Dans Herbicide handbook. 10e éd. Weed science society of America, Lawrence, Kansas. p. 240-242.

Yarish W. (Ed) (1986). A field guide to recognizing herbicide action and injury. 1ère éd. Agdex 641-7. Alberta Agriculture, Edmonton, Canada. 58 pp.

Fiche Matière active - SAgE pesticides

Herbicide Action and Injury (alberta.ca)

Weeds Resistant to the Herbicide Glyphosate

Be careful using RoundUp and other glyphosate herbicides